Mitsubishi Lancer (1992-2017)
Toutes les motorisations de la Mitsubishi Lancer (hors Evo), la compacte fiable : essence 1.5 à 2.0 (Ralliart) et diesels 1.8 / 2.0 DI-D. Données constructeur et fiabilité.
À noter, distribution : essence (1.5-2.0, blocs 4A/4B) à chaîne, diesels DI-D à courroie. Compacte japonaise robuste (l'Evo est traitée dans les sportives). Points d'âge : corrosion ponctuelle, train avant, électricité, CVT (essence, durabilité), DI-D (injection, EGR, FAP, courroie). Le 1.6/1.8 essence est increvable ; le 2.0 DI-D coupleux.
Fiabilité de ce modèle
La fiche fiabilité détaillée de ce modèle arrive bientôt. En attendant, l'analyse d'annonce CarVerdict évalue déjà ce véhicule (pannes connues, cohérence du prix, questions au vendeur).
Le détail par motorisation (2)
- 1.5 / 1.6 / 1.8 / 2.0 (Ralliart)Corrosion / CVTEssence 1.5 à 2.0 (chaîne)
Les essence (1.5 109 ch, 1.6 117 ch, 1.8 143 ch, 2.0, Ralliart 2.0 turbo intégrale), à chaîne : simples et increvables. Surveiller la corrosion ponctuelle, le train avant, la boîte CVT et (Ralliart) l'usage.
- 1.8 / 2.0 DI-DEGR / FAP à surveillerDiesel DI-D (courroie)
Les diesels DI-D (1.8 116 ch, 2.0 140 ch, blocs VW/PSA selon génération), à courroie : sobres et coupleux pour gros rouleurs. Surveiller l'injection, l'EGR, le FAP, la courroie et le train avant.
Tu as repéré une Mitsubishi Lancer ? Colle l'annonce, on te dit si c'est la bonne.
Analyser cette annonce